De A Ă Z, le sĂ©jour a Ă©tĂ© source de complications. Le code du boĂźtier Ă clĂ©s ne nous a pas Ă©tĂ© communiquĂ© avant le jour du dĂ©part, nous laissant dans lâincertitude quant Ă lâaccĂšs au logement Ă notre arrivĂ©e. Une fois lâaccĂšs obtenu, lâĂ©tat gĂ©nĂ©ral du logement sâest rĂ©vĂ©lĂ© trĂšs dĂ©cevant : propretĂ© discutable, table de cuisine avec un volet cassĂ©, grille-pain provoquant un court-circuit, micro-ondes en surchauffe avec odeur de brĂ»lĂ©, manche Ă balai rafistolĂ© au ruban adhĂ©sif,Les rĂ©parations sur les murs sont visibles et peu esthĂ©tiques, Ă©tendoir Ă linge cassé⊠Lâensemble donne une impression manifeste de manque dâentretien et dâinvestissement. Les espaces extĂ©rieurs prĂ©sentent les mĂȘmes dĂ©fauts, ce qui interroge sĂ©rieusement sur la pertinence de proposer des locations en pĂ©riode hivernale dans de telles conditions. Le gardien, bien que trĂšs aimable et rĂ©actif, est seul en poste et ne peut Ă©videmment pallier Ă autant de dysfonctionnements. Quant au directeur, informĂ© directement de la situation, il se retranche systĂ©matiquement derriĂšre des absences de personnel, sans apporter de solution concrĂšte. Une expĂ©rience globalement dĂ©cevante, trĂšs en deçà des standards attendus pour ce type de sĂ©jour. Nous dĂ©conseillons fortement.